La flore

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  • L'arnica

    Si les propriétés médicinales de l’arnica ne sont plus à démontrer, en onction contre les coups et les hématomes. Il serait toutefois très imprudent de la consommer telle quelle. En effet, la belle devient un véritable poison.

  • Le casque de jupiter

    C'est l'une des plantes les plus toxiques de France. Toute la plante est vénéneuse. L'aconitine entraîne la mort par paralysie des différents systèmes vitaux. On considère qu'une ingestion de 2 à 3 g de racine est suffisante pour entraîner la mort.

  • La berardie laineuse

    Espèce rare et protégée qui ne se rencontre que dans les Alpes, la bérardie laineuse est une relique de l’époque de la surrection des Alpes, soit il y a près de 33 millions d'années.

  • La carline

    Cette fleur une fois sèche peut servir d’hygromètre. Ses folioles épineuses s’étalent en rayonnant lorsqu’il fait sec, et se replient lorsqu’il fait humide.

  • Le chardon penché

    Le rempart d’épines du chardon penché lui permet avant tout de résister à l’envahisseur herbivore.

  • L' edelweiss

    La légende raconte qu’après avoir guidé les rois mages, « l’étoile des glaciers » chercha à disparaitre du ciel. C’est en apercevant les Alpes, qu’elle se divisa en une multitude d’étoiles filantes, qui en tombant au sol auraient fait pousser l’Edelw

  • La gentiane alpine

    Cette gentiane pousse dans les pelouses alpines et subalpines, tout comme la gentiane acaule avec laquelle elle peut être confondue. En effet cette gentiane ne possède pas de tige alors que la gentiane acaule en possède une... même très petite.

  • L' hellebore fetide

    Première fleur de l’hiver à casser la croute de neige pour percer au soleil, elle est toxique et malodorante.

  • La joubarbe a toile d'araignée

    Elle doit son nom aux fils blancs situés sur ses rosettes de feuilles, ils assurent une fonction de rétention d’eau pour les besoins de la plante.

  • La pulsatille des Alpes

    Comme son nom l’indique, les pulsatilles consommées fraiches peuvent provoquer une tachycardie voire une crise cardiaque.

  • La linaigrette

    Signalant la présence de marais, la linaigrette confie la dispersion de ses graines au maitre Eole grâce à ses plumets. Autrefois, ils servaient à garnir les coussins et à confectionner des mèches de lampes.

  • Le lis martagon

    Cette fleur rare peut être très présente par endroits localisés. Alors si vous la rencontrez, admirez-la sans respirer car elle est aussi belle que malodorante et tache le nez de celui qui l’admire de trop près.

  • Le lis orangé

    Ce lis se reconnaît facilement à la belle couleur orange de ses grandes fleurs. Il pousse dans les prairies et les broussailles, mais peut également se rencontrer en plein milieu d’une grande voie d’escalade.

  • La nigritelle noire

    Egalement appelé « orchis vanillé », elle dégage un lourd parfum de vanille issue d’un épi dense de fleurs brun-noirâtre. Comme toutes les orchidées, elles ne se développent qu’en présence d’un champignon vivant dans le sol.

  • L' oeillet oeil de paon

    Egalement appelé « œillet négligé », c’est une fleur endémique de certaines régions des Alpes et des Pyrénées. Elle aime les pelouses et les rocailles au-delà de 1 500 m.

  • L' orchis à odeur de sureau

    Ce n’est qu’une fois fanée que cette fleur libère son odeur si particulière. Il suffit alors de froisser délicatement les feuilles pour humer son délicat parfum.

  • L' oursin de provence

    Chardon méridional, appelé aussi boulette, il affectionne les milieux arides et rocailleux.

  • La renouée bistorte

    Cultivée dans les potagers depuis le moyen-âge, les feuilles des jeunes pousses comme les racines sont comestibles. Elles étaient également réputées contre les saignements et guérissaient les aphtes et les inflammations de la gorge.

  • Le salsifis des prés

    Au petit matin des beaux jours de l’été, les petits soleils de salsifis s’ouvrent…pour se refermer aux alentours de midi. Cette particularité donna le nom anglais si curieux de « jack goes to bed at noon » (Jack va au lit à midi).

  • La swertie vivace

    Rare, et protégée dans certaines régions, la swertie vivace résiste à la mauvaise saison grâce à son bourgeon hivernal persistant au ras du sol qui s’entoure d’une rosette de feuilles le protégeant ainsi du froid.

  • Le tussilage

    Le tussilage est aussi appelé « pas d’âne » en raison de la forme de ses feuilles qui ne se développent que bien après la floraison. En infusion, c’est un vieux remède naturel qui permet de guérir et d’apaiser les infections des voies respiratoires.